Oserez-vous l'ouvrir et percer les mystères du Channeling ?
20/10/2026
Retranscription d'un extrait de Channeling individuel sur la thématique de la Mort.
La cliente a posé cette question : " Existe-t-il une différence spirituelle entre une mort naturelle, un suicide et l’euthanasie ? ". La réponse des Guides correspond à leur perspective et l'idée n'est pas de (re)lancer le débat sur l'euthanasie mais d'avoir un éclairage plus spirituel.
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Existe-t-il une différence spirituelle entre une mort naturelle, un suicide et l'euthanasie ?
« De notre point de vue, il y a une hiérarchie dans ces différentes façons de mourir : la mort naturelle est la meilleure, le suicide passe en deuxième et l’euthanasie en troisième. L’euthanasie, c’est le déchet du déchet, dans le sens où il y a non seulement l’intention d’arrêter de vivre – comme pour un suicide, mais en plus en passant par une tierce personne – comme pour un meurtre. L’euthanasie est un stade très poussé de la notion de mort, une sorte de déchéance de l’être humain.
Dans le meurtre, il y a une symbolique, du sens – aussi absurde ou surprenant que cela puisse paraître. Le meurtrier tue car quelque chose en lui le pousse à le faire. Nous ne faisons pas l’éloge du meurtre, cela est bien entendu catastrophique, mais il y a du sens. Il y a aussi du sens pour celui qui est victime d’un meurtre.
Dans l’euthanasie, celui qui va permettre à la personne de mourir, ne trouve pas de sens à le faire – à tuer. Comme le stérilet chez la femme qui empêche la nidation : chaque fois qu’il y a fécondation et que l’œuf ne peut pas se mettre dans la paroi de l’utérus, cela provoque un avortement. Cela va à l’encontre de la vie et, dans l’euthanasie, il y a aussi quelque chose de cet ordre qui n’a pas de sens. Dans l’euthanasie, il n’y a plus aucun sens, c’est dépourvu de tout. C’est stérile pour celui qui va mourir et c’est stérile pour celui qui va permettre la mort.
Dans le suicide, il y a une intention personnelle. C’est un meurtre qui est commis contre soi-même. Là aussi, il y a du sens. Celui qui se suicide le fait lui-même et il en prend la responsabilité. Même si cela est difficile à admettre de la part de la famille, le suicidé a été maitre de lui.
Dans l’euthanasie, la personne n’est plus maîtresse d’elle-même. Sa vie est devenue tellement inconfortable qu’elle demande de l’aide pour mourir, mais elle ne le fait pas elle-même. De leur côté, les personnes qui vont administrer la mort à des patients vont petit à petit être déprimées et sentir que quelque chose en elles se déshumanise et qu’elles y perdent leur âme. Ceci est terrible.
L’euthanasie vous est vendue comme un progrès pour soulager les souffrances, mais cela déshumanise énormément votre monde qui va de plus en plus vers le transhumanisme. Donc non, l’euthanasie n’est pas une bonne chose sur le plan spirituel.
Celui qui a eu le courage de se donner la mort parce que la vie lui était insupportable a réglé son problème tout seul comme un grand. Il n’a pas obligé un tiers à être un meurtrier ou à supprimer une vie par euthanasie sans que cela ait de sens pour ce tiers. Dans cette incarnation, il n’a pas trouvé les forces pour résoudre sa problématique en étant vivant. Alors, il emporte cela dans une autre vie où cela fera partie des défis pour lesquels il devra se battre.
Parmi les missions qui viennent après un suicide, il y a celle de sauver des vies à tout prix. Cela peut être une incarnation en tant que médecin, pompier – quitte à y perdre la vie, mais dans quelque chose qui sera au service de la vie. »
Image par drippycat de Pixabay